La plupart des registres des congés gratuits sont soit trop simples pour suivre une équipe qui grandit, soit trop compliqués à utiliser. Celui-ci repose sur des formules fiables qui ne cassent pas et gère tout ce sur quoi votre tableau actuel trébuche probablement, à commencer par la règle monégasque des jours ouvrables.
Ce que contient le tableur
Il y a sept onglets, dans cet ordre :
| Lisez-moi | Comment ça marche et dans quel ordre le remplir. |
| 1. Configuration | Nom de l’entreprise, période de référence, jours fériés, droit par défaut. |
| 2. Employés | Une ligne par personne. Le droit proratisé se calcule tout seul. |
| 3. Registre des congés | Une ligne par congé. Les jours ouvrables se calculent automatiquement. |
| 4. Tableau de bord | Résumé par personne avec une barre d’utilisation. |
| 5. Calendrier annuel | L’année en un coup d’œil : une ligne par personne, une colonne par semaine. |
| Jours fériés | Les dates 2026 et 2027 des 12 jours fériés monégasques, reports du dimanche au lundi compris. Alimente tous les calculs. |
Les formules sont déjà en place : changez une date sur la feuille Configuration et les droits, les jours pris et le calendrier se mettent à jour. Ajoutez une ligne au Registre des congés et le Tableau de bord suit. Aucun élément compliqué qu’un utilisateur normal de tableur ne suivrait pas, ni macros, ni scripts, ni modules complémentaires (on ne sait pas trop ce que c’est non plus !?).
Si une cellule est jaune, vous pouvez la modifier. Si elle est bleue, laissez-la tranquille : elle calcule la réponse pour vous. On a gardé ce code couleur partout pour éviter que quelqu’un casse la feuille et que tout s’écroule !
Si vous préférez éviter les tableurs, les conflits de versions et les formules cassées, lancez plutôt un essai gratuit de Book Time Off. Aucune carte requise, et vous serez opérationnel en 5 minutes.
→ Essai gratuitLa configuration en 5 étapes
Comptez 10 minutes pour une petite équipe. Cinq pour les étapes ci-dessous, cinq pour ajouter vos collaborateurs.
Réglez la période de référence
Sur la feuille 1. Configuration, saisissez la date de début de la période de référence (l’« année de congé » du fichier). La date de fin se calcule toute seule (12 mois plus tard, moins un jour). À Monaco, la période de référence court du 1er mai au 30 avril : ce n’est ni l’année civile, ni la période française du 1er juin au 31 mai. Le fichier démarre donc au 1er mai 2026. On en reparle plus bas.
La feuille Configuration, la section période de référence, avec la cellule de saisie en surbrillance.
Vérifiez les jours fériés
Monaco compte 12 jours fériés légaux, dont deux qui lui sont propres : la Sainte Dévote le 27 janvier, la sainte patronne de la Principauté, et la Fête du Prince (fête nationale) le 19 novembre. Une règle importante : quand un jour férié fixe tombe un dimanche, il est reporté au lundi suivant. Toutes les dates 2026 et 2027 sont déjà chargées sur la feuille Jours fériés, reports compris, et alimentent automatiquement chaque formule du fichier.
Les jours fériés fixes qui tombent un dimanche sont récupérés le lundi. En 2026, la Toussaint (1er novembre) tombe un dimanche : elle est donc chômée le lundi 2 novembre, et c’est cette date qui figure dans la feuille Jours fériés. En 2027, c’est l’Assomption (15 août, un dimanche) qui bascule au lundi 16 août. Vous n’avez rien à faire : les bonnes dates sont déjà là.
Fixez le droit annuel par défaut
La valeur par défaut est de 30 jours ouvrables, le minimum légal monégasque (Loi n° 619). Attention au piège : à Monaco, les jours ouvrables vont du lundi au samedi, alors 30 jours ouvrables font 5 semaines, pas 6. C’est l’équivalent de 25 jours ouvrés pour une semaine du lundi au vendredi. Ce tableur compte directement en jours ouvrables, l’unité de la loi. Passez à 32 ou plus si vous êtes plus généreux ou pour tenir compte de l’ancienneté, et vous pourrez ajuster personne par personne sur la feuille suivante.
Ajoutez votre équipe
Passez à la feuille 2. Employés. Une ligne par personne. Les colonnes jaunes sont à remplir : nom, date d’arrivée, date de départ (le cas échéant), jours ouvrables par semaine, droit annuel (en jours ouvrables) et report éventuel. Les colonnes de droite se calculent toutes seules.
Chloé est arrivée le 15 août : son droit (21,3) est proratisé. Emma part le 31 décembre, le sien (20,1) aussi.
Enregistrez un congé
Passez à la feuille 3. Registre des congés. Choisissez la personne dans la liste déroulante, le type de congé, les dates de début et de fin, puis le statut. La colonne Jours calcule les jours ouvrables (lundi-samedi) hors jours fériés monégasques.
La ligne 5 renvoie 4, car le lundi de Pâques (6 avril) est exclu automatiquement. Cette semaine tombe dans la période précédente, close le 30 avril 2026, elle n’entame donc pas le solde 2026-27.
Les jours de maladie, le congé sans solde et le type « Autre » ne réduisent pas le droit annuel. Seules les lignes marquées Congé comptent dans le tableau de bord. Vous pouvez donc tout suivre dans le même registre, arrêts maladie compris.
L’ouvrir dans Google Sheets
Même fichier, et deux minutes chrono.
- Enregistrez le fichier .xlsx sur votre ordinateur.
- Allez sur drive.google.com et importez-le (ou glissez-le dans un dossier).
- Clic droit sur le fichier importé → Ouvrir avec → Google Sheets.
- Google Sheets le convertit. Toutes les formules, listes déroulantes et mises en forme conditionnelles survivent au voyage, y compris le calcul des jours ouvrables lundi-samedi.
Une fois converti, le fichier vit dans Drive et se partage avec l’équipe comme n’importe quelle feuille. Les codes couleur restent. Les listes déroulantes restent. La formule des jours fériés reste.
Google Sheets a la même limite fondamentale qu’Excel : toute personne qui peut modifier peut tout modifier. Il n’existe pas de mode « chacun ne voit que ses propres congés ». Si c’est important pour vous, il est peut-être temps de passer à un outil de suivi des congés en ligne comme Book Time Off.
Gérer les cas délicats
La règle des 30 jours ouvrables (et le piège du lundi-samedi)
La loi monégasque donne à chaque salarié 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail, dans la limite de 30 jours ouvrables par an (Loi n° 619). L’acquisition commence dès l’embauche. Et voici le piège local : à Monaco, les jours ouvrables comptent du lundi au samedi (6 par semaine). Comme 30 divisé par 6 fait 5, ces 30 jours ouvrables valent 5 semaines de congé, pas 6. En jours ouvrés (lundi-vendredi), cela ferait 25. Une confusion classique consiste à lire « 30 jours » comme 6 semaines : c’est faux. Ce tableur compte directement en jours ouvrables, l’unité que renvoie la fonction NETWORKDAYS.INTL réglée sur un week-end du dimanche seul, ce qui colle exactement à la base légale monégasque. Les jours fériés, eux, s’ajoutent toujours : ils ne sortent jamais du droit annuel.
La conséquence pratique la plus surprenante : une semaine complète de congé coûte 6 jours ouvrables, samedi inclus, même si personne ne travaille le samedi. Dans le registre, si vous saisissez une absence du lundi au samedi, le tableur renvoie 6 ; du lundi au vendredi seulement, il renvoie 5. Pour rester fidèle au décompte légal, saisissez la fin du congé sur le dernier jour ouvrable avant le retour, samedi compris. C’est exactement ce qu’on voit à la ligne 6 du registre plus haut, où la semaine du 6 au 11 juillet compte 6 jours.
L’ancienneté et les mères de famille
Le droit de base peut être majoré. Pour l’ancienneté, la loi ajoute 2 jours ouvrables après 20 ans dans l’entreprise, 4 après 25 ans et 6 après 30 ans, dans la limite de 36 jours ouvrables au total. Les mères de famille bénéficient d’un supplément d’un jour ouvrable par enfant à charge de moins de 16 ans, plafonné à 5 jours. Le tableur ne devine pas ces suppléments : il vous suffit d’augmenter le Droit de la personne concernée. Camille, dans l’exemple ci-dessus, a plus de 20 ans d’ancienneté, d’où un droit fixé à 32 jours ouvrables plutôt que 30.
Le temps partiel
Ici, Monaco fait comme la France : le temps partiel ne réduit pas le nombre de jours de congés. Un salarié à temps partiel acquiert les mêmes 2,5 jours ouvrables par mois, donc le même droit de 30 jours ouvrables qu’un temps plein. La subtilité, c’est le décompte : comme il ne travaille pas tous les jours, une partie de ses jours de congé posés tombent sur des journées qu’il n’aurait de toute façon pas travaillées.
Marco : 3 jours par semaine (lun, mar, mer)
Marco travaille 3 jours par semaine.
- Droit légal :
- 30 jours ouvrables, comme un temps plein : à Monaco, le temps partiel n’est pas proratisé
- Ce qu’on saisit :
- 15 (3 jours réellement posés par semaine × 5 semaines)
- Congé annuel à poser :
- 15 dans le tableur
Dans le tableur, mettez le Droit de Marco à 15. Soyons honnêtes : c’est l’équivalent en jours réellement posés, pas le décompte légal strict, qui garde 30 jours ouvrables et compte aussi les jours non travaillés de ses semaines de congé. Les deux aboutissent aux mêmes cinq semaines ; si vous voulez le décompte légal au jour près, gérez Marco en jours ouvrables à part.
Les arrivées en cours d’année
Le tableur proratise automatiquement : le droit d’une année pleine, multiplié par la fraction de la période de référence passée dans l’entreprise. La méthode légale, elle, raisonne en 2,5 jours ouvrables par mois de travail. Les deux se ressemblent beaucoup, mais pas exactement, et on préfère vous le dire.
Chloé : arrive le 15 août 2026
Chloé arrive le 15 août dans une période de référence mai-avril, avec un droit de 30 jours ouvrables pour une année pleine.
- Méthode légale (2,5 j ouvrables/mois) :
- de la mi-août au 30 avril ≈ 8,5 mois : 8,5 × 2,5 = 21,3 jours ouvrables
- Méthode du tableur (fraction de la période) :
- 259 / 365 × 30 = 21,3 jours
- Ce qu’affiche le tableur :
- 21,3 jours ouvrables
Les deux méthodes tombent au même endroit ici. Si vous voulez appliquer strictement le décompte légal en mois travaillés, écrasez la cellule calculée avec votre chiffre : c’est votre fichier, après tout.
Les départs en cours d’année
Même formule dans l’autre sens : la fraction utilise la période travaillée pendant la période de référence, pas la période entière.
Emma : part le 31 décembre 2026
Emma est arrivée en 2020 et part le 31 décembre. Son droit pour une année pleine est de 30 jours ouvrables.
- Jours dans la période de référence :
- 1er mai 2026 → 31 déc. 2026 = 245 jours
- Fraction :
- 245 / 365 = 0,671
- Droit cette année :
- 30 × 0,671 ≈ 20,1 jours
Les jours acquis et non pris au départ sont payés avec le solde de tout compte : c’est l’indemnité compensatrice de congés payés. À Monaco, l’indemnité correspond au plus favorable entre le maintien de salaire et le dixième de la rémunération de la période de référence. C’est un calcul de rémunération, distinct du décompte de jours du tableur : faites-le avant le dernier bulletin, pas après.
Le report
Un point à traiter avec prudence : la Loi n° 619 ne détaille pas clairement le sort des congés non pris à la fin de la période de référence. Le tableur propose une colonne Report qui s’ajoute simplement au droit de l’année pour les personnes déjà présentes au début de la période, mais la règle applicable (report autorisé, plafonné, ou congés perdus) dépend de votre pratique d’entreprise et doit être confirmée. Avant d’arrêter une politique de report, vérifiez auprès de la Direction du Travail de Monaco. En attendant, le plus sûr est de faire poser les congés à l’intérieur de la période et d’écrire noir sur blanc votre règle maison.
Les jours fériés
La feuille Jours fériés est préchargée avec les 12 jours fériés monégasques de 2026 et 2027, reports du dimanche au lundi compris.
Pour 2026 précisément :
- 12 jours fériés légaux : Jour de l’An (jeu. 1er janvier), Sainte Dévote (mar. 27 janvier), lundi de Pâques (6 avril), Fête du Travail (ven. 1er mai), Ascension (jeu. 14 mai), lundi de Pentecôte (25 mai), Fête-Dieu (jeu. 4 juin), Assomption (sam. 15 août), Toussaint (reportée au lun. 2 novembre), Fête du Prince (jeu. 19 novembre), Immaculée Conception (mar. 8 décembre) et Noël (ven. 25 décembre)
- Deux dates propres à Monaco : la Sainte Dévote, la sainte patronne de la Principauté, et la Fête du Prince, la fête nationale. Les autres suivent le calendrier catholique, avec des jours mobiles calés sur la Pâques occidentale (Pâques, Ascension, Pentecôte, Fête-Dieu)
- Le report du dimanche au lundi est déjà appliqué : la Toussaint 2026 tombant un dimanche, elle est chômée le lundi 2 novembre
Quand vous enregistrez un congé qui enjambe un jour férié, le férié est automatiquement exclu du décompte. Posez du lundi 16 au samedi 21 novembre 2026 : la Fête du Prince du 19 novembre est fériée, le tableur renvoie 5, pas 6. Exactement ce qu’on voit dans le registre plus haut.
C’est là qu’un outil de suivi des congés en ligne prend le relais. Book Time Off intègre les jours fériés monégasques et ne les déduit jamais du solde de personne, suit les jours pris et restants au fil des validations, et applique votre limite de report avec une date butoir. Aucune formule à entretenir.
→ Essai gratuitConseils aux nouveaux employeurs et petites équipes
Si c’est la première fois que vous devez suivre les congés sérieusement, un tableur suffit largement pour commencer. Voici ce qui vous évitera de tout reconstruire dans six mois.
La période de référence est déjà choisie pour vous
À Monaco, la période de référence court du 1er mai au 30 avril. Ce n’est ni l’année civile, ni la période française du 1er juin au 31 mai : c’est bien mai-avril, et c’est un point qui piège les employeurs habitués au modèle voisin. Le fichier démarre donc au 1er mai 2026.
Période de référence mai-avril
Pour : C’est la base légale monégasque : rien à réinventer. Et la logique suit la saison : les droits tout frais tombent juste avant l’été, et la fin de période au 30 avril pousse à solder les compteurs avant la nouvelle saison.
Contre : Personne d’autre ne compte comme ça (la paie, la compta), il faudra l’expliquer aux nouveaux, surtout à ceux qui viennent de France.
Un autre calendrier interne
Pour : Certaines entreprises préfèrent aligner le suivi sur l’année civile pour la paie.
Contre : La base légale reste mai-avril. Si vous suivez autre chose en interne, gardez une trace écrite de votre règle et vérifiez qu’elle ne prive personne de ses droits.
Écrivez la politique noir sur blanc
Une page A4 suffit au début. Elle doit couvrir l’essentiel : combien de jours ouvrables, quand court la période de référence (mai-avril), le délai de prévenance pour les demandes, ce qui arrive aux jours non pris au 30 avril, et qui approuve. La Direction du Travail de Monaco est le bon interlocuteur si vous voulez confirmer un point avant de l’écrire.
Désignez un seul responsable
Un tableur à plusieurs propriétaires devient un cauchemar de copies contradictoires. Choisissez une personne responsable de saisir les congés approuvés, de relancer les demandes en attente et de faire la bascule de fin de période. S’il en faut plusieurs, passez à un outil de suivi en ligne comme Book Time Off.
Communiquez toujours par le même canal
Décidez du canal des demandes de congé (e-mail, message Slack dans #conges, formulaire) et tenez-vous-y. Les demandes orales à la machine à café sont la meilleure façon d’en perdre. Là encore, un outil en ligne comme Book Time Off centralise demandes et validations au même endroit.
Faites le point chaque trimestre
Une fois par trimestre, jetez un œil au Tableau de bord. Cherchez deux choses :
- Les personnes avec trop de solde restant. Quelqu’un qui arrive en février avec 18 jours restants ne les utilisera pas avant le 30 avril. Ayez la conversation tôt, plutôt que de refuser maladroitement un mois complet en avril !
- Les personnes dans le rouge. Le Tableau de bord passe la cellule Reste en rouge si elle devient négative. Attrapez-le à temps et il n’y aura pas de conversation gênante sur des jours dus.
Anticipez les remplacements, pas seulement les absences
Le Calendrier annuel sert à repérer les collisions tôt. Si trois personnes de la même équipe veulent la dernière semaine d’août, mieux vaut le savoir en mars qu’un 20 août.
Ce que ce tableau fait bien
Gratuit, et il le reste
Pas de compte à rebours d’essai, pas d’incitation à payer dans le fichier.
Les jours fériés sont justes
Les dates 2026 et 2027 des 12 jours fériés monégasques sont intégrées, reports du dimanche au lundi compris.
Il compte en jours ouvrables
Le décompte suit la base légale monégasque lundi-samedi, sans conversion hasardeuse.
Il proratise automatiquement
Arrivées et départs en cours d’année, calculés pour vous.
Il marche dans Excel et dans Sheets
Un fichier, deux maisons. Mêmes formules, mêmes listes déroulantes.
Il tient pour une petite équipe
Conçu pour environ 30 personnes au maximum. Au-delà, ça devient lourd.
Ce que ce tableau ne peut pas faire
Section honnête. Tous les registres des congés, y compris le nôtre, finissent par se heurter au même mur. Savoir où se trouve le mur à l’avance vous épargnera pas mal de douleur.
Deux personnes qui modifient en même temps, et ça casse
Excel gère mal la co-édition ; Sheets fait mieux mais connaît aussi les écrasements. Le fichier devient « la dernière sauvegarde gagne », ce qui n’est pas un vrai registre.
Pas de demande depuis le téléphone
Le personnel ne peut pas demander un congé depuis son téléphone comme dans une appli RH. Il faut écrire à quelqu’un et attendre.
Pas de vrai circuit d’approbation
« Approuvé » n’est qu’un mot dans une cellule. Aucune trace de qui a approuvé quoi, quand, ni de la demande d’origine.
Des droits d’accès tout ou rien
Vous partagez tout le fichier ou rien. Impossible de dire « Camille voit son solde mais pas celui d’Antoine ».
La bascule de fin de période est manuelle
Copier le fichier, le renommer, vider le registre, reporter les soldes, changer les dates. Facile à oublier, facile à rater.
Aucune notification ni rappel
Personne n’est prévenu automatiquement quand une demande est déposée, approuvée ou en conflit avec le congé d’un collègue.
Quand vous saurez qu’il est temps de passer à autre chose
On ne va pas transformer ce guide en argumentaire de vente, mais les limites du suivi sur tableur sont bien réelles. D’expérience, à partir de quatre personnes dans l’équipe, voilà ce qui commence à arriver :
- Des malentendus « je croyais avoir posé ce jour ».
- Le responsable du fichier est en vacances et personne d’autre ne le retrouve.
- Deux personnes modifient le fichier le même après-midi et une des deux versions disparaît.
- Vous avez passé le cap des 15-20 salariés et les lignes deviennent illisibles.
- Plusieurs managers approuvent des congés sans aucun moyen de rester synchronisés.
- La bascule de fin de période a pris une demi-journée et vous avez trouvé trois erreurs après coup.
- Vous voulez que chacun puisse voir son solde sans avoir à demander.
- Vous commencez à jongler entre ancienneté, temps partiel et suppléments pour enfants.
Si plusieurs points ci-dessus vous parlent et que vous hésitez entre le fichier gratuit et un logiciel de gestion des congés, lancez un essai gratuit de Book Time Off. Aucune carte requise, vous êtes installé en quelques minutes : rien à perdre.
→ Essai gratuitSources
| Quoi | Où |
|---|---|
| Congés payés : 2,5 jours ouvrables par mois, 30 par an, majorations d’ancienneté et pour enfants | Légimonaco, Loi n° 619 sur les congés payés. Vérifié en juillet 2026 |
| Jours fériés légaux à Monaco et report du dimanche au lundi | Légimonaco, Jours fériés légaux. Vérifié en juillet 2026 |
| Report des congés non pris (non précisé par la source primaire, à confirmer) | Direction du Travail de Monaco. À vérifier avant toute règle de report |